Ma deuxième course de montagne – Théophane

Après ma première course effectuée mi-Juin, j’ai repris l’entraînement début Juillet pour préparer le trail du Hahnenberg (course de 12km avec 350 D+) du 7 septembre 2014.

J’ai décidé d’effectuer des sorties courtes de 30-40 minutes comme entraînement durant les 2 mois d’été. Après quelques sorties avec des chaussures minimalistes et deux sorties en Huaraches, j’ai ressenti des douleurs sous le pied et j’ai décidé de m’arrêter tant que celles-ci persistaient. Après seulement 1 mois de course en minimalistes mes pieds n’étaient pas encore habitués (comme on me l’a répété il faut un temps d’adaptation de plusieurs mois et introduire les chaussures minimalistes progressivement à l’entraînement, ce que je n’ai pas fait ! ).

Après 15 jours d’arrêt, j’ai pu reprendre l’entraînement début Août et je me suis procuré quelques temps après une nouvelle paire de chaussures, les  vivobarefoot trail freak. Celles-ci sont plus adaptées au Trail que mes chaussures précédentes (Zemgear), car elles possèdent des crampons, et sont aussi bien plus confortables.

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J’ai effectué 1 à 2 sorties par semaine sur le même parcours durant le mois d’août, à savoir 7-8km sur un chemin très irrégulier (bosses, sable, gravier, chemin forestier, bitume) mais très agréable en chaussures minimalistes.

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Et c’est parti ! Direction l’Alsace début Septembre. Vais-je être à la hauteur ? 5 kilos de plus sur la balance qu’à ma dernière course, clairement, je pense être à la traîne.

Me voilà sur le départ ! Je ne sais pas à quelle allure partir. Mon manque d’expérience dans la course en compétition pourrait alors sembler désavantageux, mais, au contraire, je suis très stressé et cela fait monter mon adrénaline.

Je me sens très en jambes. Je pars dans les 30 premiers et suis un coureur ayant l’air assez expérimenté et doté d’une bonne foulée. Bref un coureur de l’équipe 5doigts.fr !

Durant la première ascension dans le premier kilomètre, je le double, et dans l’élan, en profite pour doubler une dizaine d’autres coureurs.

Ensuite, vient la deuxième ascension longue d’environ 5 kilomètres. Je commence rapidement à sentir mes cuisses « chauffer ». Je pense que cette partie de la course se joue vraiment au mental. Oublier les douleurs…  Plus facile à dire qu’à faire.

J’ai lu récemment le témoignage d’un coureur : durant une course, la seule chose qui lui importe est sa prochaine foulée et non les kilomètres restant à parcourir. Je crois que je raisonne un peu comme ça pendant la course.

Grâce à cela je termine, à mon grand étonnement, 10ème de la course, mais avec de très grosses douleurs aux mollets dues à la descente de fin de course.

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Ma transition en minimalistes n’est pas totalement terminée car je ne suis pas encore prêt musculairement, mais j’ai récupéré plus vite qu’à ma dernière course et mes courbatures ont disparues au bout de 4 jours.

A bientôt pour de nouvelles courses !

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Arthur Viret (109 Posts)


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